Le sang des anges – Chasseuse de vampires tome 1, de de Nalini Singh

Le sang des anges – Chasseuse de vampires tome 1, de de Nalini Singh


Le sang des anges – Chasseuse de vampires tome 1

Auteur : Nalini Singh.
Genre : Bit lit.
Longueur : Roman. Admin : 7 tomes en 2015.

Résumé : Elena est chasseuse de vampires, dans le sens où son boulot, c’est de les ramener à leurs propriétaires, à savoir les anges (oui, des mecs avec des ailes dans le dos. Des anges, quoi), lorsqu’ils décident de partir en goguette sans autorisation. Un beau jour, elle est convoqué chez Raphael, Archange de son état et big boss de New York, qui lui confie un traque un peu particulière, celle d’un autre Archange qui a comme qui dirait, « plutôt mal tourné ».

Avis : Comment je me suis retrouvée à lire ce roman ? Prêt surprise d’une amie, suite à discussion sur une autre saga du même auteur. Parce que de moi-même, vu le titre de la saga ici en question, je ne me serais pas spontanément dirigée vers ce bouquin. Tout ça pour dire que je n’était guère convaincue de prime abord, mais il faut toujours donner sa chance aux livres, hein?

Et le fait est que je me suis laissée avoir par le truc et avant même de m’en rendre compte, je me suis retrouvée en train d’attendre impatiemment le moment où j’allais pouvoir me replonger dedans. Et tout ça en ayant une conscience aiguë de tout ce qui coince malgré tou t: parce que, oui, Elena, l’héroïne, a un bon petit profil de Mary Sue, avec ses capacités très particulières qui en font une chasseuse hors pair (sic), ses cheveux quasi blancs d’être trop blonds (resic) et ses yeux pâles (re-re-sic) sans oublier son passé ultra dark (re-re… bref, vous avez compris). Et je ne vous parle même pas de la fin du bouquin. Mais malgré tout ça, elle est sympathique la diablesse. Non, c’est vrai, elle est marrante, à un côté gamine attendrissante, et elle a l’art et la manière de se mettre dans des situations impossibles.
Quant à Raphael, bon: vous voyez le mec le plus beau du monde ? Et bien Raphael il est encore *plus* beau. Voilà. Et bien sûr, il a beau être imbuvable, arrogant et inhumain, devinez qui tombe amoureuse dudit Raphael ?

Alors, oui, tous les clichés y sont. Les personnages sont tous canons, même les secondaires, le sexe leur suinte par tous les pores, l’héroïne tombe amoureuse du mec inaccessible mais qui va ne plus l’être rien que pour elle, les seconds couteaux pas cool deviennent des potes, etc, etc, etc. Mais. Qu’est-ce qui fait qu’on va accrocher ce qu’on lit ? Et bien, ma foi, déjà l’univers posé par l’auteur. Elle exploite le concept d’Ange sans le raccorder à Dieu (et rien que pour ça, merci), et crée toute une sorte de mythologie autour, avec un monde sous la coupe des Archanges qui se le partagent et le dominent. Les vampires n’en ont que le nom pour le fait qu’ils se nourrissent de sang, sinon tout le reste est également modifié. Et notamment leurs origines en lien avec les Anges et que j’ai trouvées pour ma part plutôt bien pensées. mais le plus intéressant concerne les Anges, avec des informations qui nous sont transmises au compte-goutte (et je suis très cliente de ce genre de procédé, je dois bien l’avouer).
Ensuite, l’auteur se démerde plutôt bien pour retranscrire le sex-appeal de certains personnages, et l’effet qu’ils font sur autrui. Ceci étant dit, cela peut être une faiblesse car sur la fin du tome, on a un peu l’impression d’avoir déjà lu le truc cent fois dans les pages précédentes. Mais bon, Raphael, quoi. Perso, j’ai bien craqué sur lui, je le concède.

Sur la fin, j’ai eu un peu plus de mal à finir pour être franche. La traque s’éternise à un moment donné, et j’aurais tendance à dire que l’auteur a mal géré son déroulement. Elle aurait du la lancer plus tôt, et alterner du coup avec les « tête à tête » entre Raphael et Elena, ce qui aurait considérablement mieux équilibré le récit, et aurait permis d’éviter qu’on se rendre un peu trop compte que la traque n’est qu’un prétexte à faire faire des galipettes à nos deux zoziaux.

Au sujet des scènes de fesses, j’en profite pour signaler que si c’est assez chaud, il n’y a pas non plus de quoi grimper aux rideaux. Mais dans le genre, ça se maintient pas mal.

A noter aussi, et c’est peut-être aussi ce point qui peut poser souci, que ce qui pêche le plus et qui n’est pourtant pas du fait de l’auteur mais de « J’ai Lu » (oui, encore eux), c’est la traduction. Parfois, c’est…. laborieux. On le sent bien, et ça n’aide pas.

En un mot comme en cent, ce n’est pas de la grande littérature, mais ça se laisse lire aisément et c’est, à mon sens, juste parfait pour se changer les idées, se vider la tête et se laisser emporter sans autre prétention.

Fiche issue de : LJ.

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