The Buddha Of Suburbia, de Hanif Kureishi

The Buddha Of Suburbia, de Hanif Kureishi


The Buddha Of Suburbia/Le Bouddha de banlieue

Auteur: Hanif Kureishi
Genre : contemporain
Longueur :
Roman

Résumé: Londres, fin des années soixante-dix. Haroon Amir, dandy indien de banlieue, enseigne le bouddhisme à des Londoniens néophytes et ébahis. Expériences sexuelles, culturelles et hallucinogènes se mêlent gaiement pour le plus grand plaisir de Karim, fils du Bouddha. Mais celui-ci est tiraillé par sa double origine, indo-musulmane et anglaise. D’un côté, il y a la communauté « paki », en mal d’intégration avec l’oncle Anwar, Jamila la cousine militante et Changez, l’époux déboussolé. De l’autre, sa famille anglaise, en mal de repères, mais débrouillarde et ambitieuse. Au milieu, Londres, ses étoiles et la célébrité en perspective. Karim se lance alors dans le grand bain. Mais très vite arrivent les années quatre-vingt. Haroon, adepte du taoïsme et du Kama-Sutra, quitte le domicile conjugal pour une ex-baba devenue designer branchée, c’est désormais le temps de la réussite à tout prix. No Future, le meilleur ami de Karim, vire punk, façon Sid Vicious, finis les hippies bonjour les yuppies. Les golden boys et le thatcherisme ne sont plus très loin.

Avis, par Soleil Ambrien :

Ce livre a été l’une des grandes révélations de ma khâgne, étant donné que je l’avais choisi comme bouquin en anglais à lire pendant les vacances pour le seul motif qu’il parlait de l’Inde, ce qui était le thème en géographie, sans me douter de la perle que je venais de dénicher.

Il s’agit de l’histoire du jeune Karim, un jeune homme d’origine indienne mais qui est né en Angleterre, et qui raconte sa vie dans la banlieue défavorisée de Londres. Ce thème en soi est déjà intéressant, car il ne rêve que de la quitter afin de vivre une glorieuse carrière d’acteur.

Mais ce n’est pas tout. Ce qui donne au roman tout son sel, c’est le fait que Karim se décrive lui-même comme bisexuel, et qu’il le vive même très bien – ce qui n’est d’ailleurs pas du tout le cas de son père. En même temps, on sent aussi que sa bisexualité vient d’un questionnement perpétuel, d’une quête de soi, et c’est extrêmement bien caractérisé.

Le personnage de Charlie, qui est celui avec lequel Karim connaît ses premiers ébats érotiques, est lui aussi très bien développé. On ressent bien ses changements perpétuels, ainsi que la fascination que le narrateur lui porte.

Ledit narrateur se dédie au théâtre, puis au cinéma, et c’est cette carrière que le livre décrit, en introduisant une pléthore de personnages drôles et attachants – comme par exemple Jamila, la cousine de Karim, amusante et hardie.

Il existe aussi un téléfilm, mais je ne l’ai pas vu, même s’il est sur ma liste. En voici la preview :
http://l.lj-toys.com/?auth_token=sessionless%3A1449262800%3Aembedcontent%3A23556307%2630%26%260%26youtube%26vBFM9KiN3xE%3Ac3c9395724bff01c470591eac698cbe32ea73949&source=youtube&vid=vBFM9KiN3xE&moduleid=30&preview=0&journalid=23556307&noads=

Il m’intéresse d’autant plus que c’est David Bowie, cité dans le roman, qui en a fait la soundtrack.

Bref, foncez sur ce roman, je vous le recommande chaleureusement.

Fiche issue de : Amours de fans.

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