The price of temptation, de M.J. Pearson

The price of temptation, de M.J. Pearson


The price of temptation

Auteur : M.J. Pearson
Maison d’édition : Seventh window publications
Genres : M/M, historique.
Longueur : roman

Résumé : Stephen Clair, the notorious Earl of St. Joseph, has a lover he can’t afford, a social calendar that’s out of control and a libido that rules his life. If he can’t gain control of his finances, his social calendar and rid himself of his lover, he will fall into financial ruin. Could the youthful, handsome and dependable Jamie Riley be the solution to his problems?
Jamie Riley has a secret that keeps him from accepting the sexual advances of his employer, Stephen Clair, and a past he would like to leave behind. But Stephen Clair is a handsome man who knows how to awaken a passion that Jamie has been trying to suppress, and carries a price that Jamie would rather not pay. But it isn’t easy to ignore passion, especially when it’s so temptingly close.
Julian Jeffries, lover to Stephen Clair, has found a way of living the high life without lifting a finger. It isn’t until Julian notices that Stephen has been spending time with his latest employee, Jamie Riley, that he begins to worry about losing everything he’d schemed to have. Now Julian needs to find a way of getting rid of Jamie Riley without raising suspicion. And, as Julian knows, the best way to do that is to dig into Jamie’s past and find something to use against him.

Avis : Maintenant que vous avez cliqué sur « lire la suite », je peux vous prévenir que ce roman + le suivant que je recommanderai ensuite de cette auteur sont deux livres à l’eau de rose. Et non seulement ça, mais en plus ce sont deux livres à l’eau de rose historiques. Les deux histoires se déroulent durant la Régence anglaise, la période pendant laquelle le bon roi Georges III ayant été déclaré fou, son fils fut le Régent du royaume (1811-1820). C’est une des périodes favorites des auteurs de Harlequins historiques, je pense que ça vient de Jane Austen que l’on peut considérer comme le premier écrivain de romance novel qui écrivit justement sur cette période-ci.
Et enfin, dernier mais non des moindres des avertissements, les deux héros de ces histoires d’amour sont des hommes. Et oui, un Harlequin gay historique… un miracle.

Commençons donc par The price of temptation, le prix de la temptation ; on reconnait bien au passage les titres de romans harlequin, ça fait plaisir un peu de continuité dans un monde aussi changeant.

L’histoire est classique, Stephen Saint Clair est un aristocrate avec un titre, de l’argent, une vie sociale brillante et dissolue, bref un héros type. Il vient de perdre tragiquement dans un accident son frère, sa belle-soeur et ses neveux et est dévasté par cette expérience, et n’attend plus que la douce créature qui viendra le sortir de cette vie vide et superficielle. La douce créature vient de la campagne, des idéaux pleins la tête et a veillé sa mère toute l’année dernière pendant sa longue agonie. Jusque là nous aurions pu avoir un roman classique, sauf que Jamie Riley est un homme qui vient sonner à la porte du comte parce qu’il a été embauché pour être le précepteur des enfants. Problème, les enfants sont morts et Jamie n’a pas un kopeck dans sa poche et aucune possibilité de se retourner puisque sa seule famille est morte et il n’a pas encore de qualifications. Le comte le prend donc sous son toit pour être son secrétaire. A partir de là comme dans tout roman de ce genre, les sens s’enflamment, la vertu se bat avec la passion, la terrible maîtresse (ici un acteur narcissique) essaie de jouer des tours pendables à « l’héroïne », les bons mots volent, les quiproquo tragiques se succèdent, on s’enfuit, on se poursuit, on se cherche, on se retrouve, on s’aime, on se reperd et enfin on se trouve et on se garde parce que c’est un roman d’amour et nous avons donc un happy end où ils vécurent heureux mais n’eurent pas d’enfants parce que la grossesse masculine n’avait pas encore été inventée par des scientifiqueurs fous.

Et c’est là que le bât blesse un peu, Stephen est un comte et il a ses entrées dans toute la bonne société, or, il a décidé de vivre avec son secrétaire et l’a presque crié à la face du monde et ça ne fait rien, juste parce qu’il est riche et a de puissants alliés, les gens ne l’ostracisent pas outre mesure. J’avoue que c’est un peu fort à avaler, mais bon, ça passe quand même très bien parce qu’on est dans le monde de la romance et on se laisse porter et il y a des méchants et des gentils et les méchants sont punis et les gentils récompensés.

(La suite avec le livre suivant de cette auteur)

Fiche issue de : Livre émoi.

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