Skulduggery Pleasant, de Derek Landy

Skulduggery Pleasant, de Derek Landy


Skulduggery Pleasant

Auteur : Derek Landy.
Genres : Young Adult, humour, magie.
Longueur :  9 tomes + 1 tome spin-off (avant le 8) + 1 recueil de nouvelles (avant le 9)

Résumé :

Meet Skulduggery Pleasant: detective, sorcerer, warrior.
Oh yeah. And dead.
Stephanie’s uncle Gordon is a writer of horror fiction. But when he dies and leaves her his estate, Stephanie learns that while he may have written horror, it certainly wasn’t fiction.
Pursued by evil forces intent on recovering a mysterious key, Stephanie finds help from an unusual source – the wisecracking skeleton of a dead wizard.
When all hell breaks loose, it’s lucky for Skulduggery that he’s already dead. Though he’s about to discover that being a skeleton doesn’t stop you from being tortured, if the torturer is determined enough. And if there’s anything Skulduggery hates, it’s torture… Will evil win the day? Will Stephanie and Skulduggery stop bickering long enough to stop it? One thing’s for sure: evil won’t know what’s hit it.

Avis, par Gribouille :

Vous aimez le Young Adult ? Les séries de livres ? Les histoires pleines d’émotions en tout genre (et avec une bonne dose d’humour) ? Tout ce qui concerne la magie, les magiciens ? Skulduggery Pleasant est pour vous !

Mais qu’est-ce que c’est, ce truc ? Eh bien c’est une série de livres terminée (toujours bon de savoir que la fin a déjà été publiée quand on se lance dans un truc), qui comporte 9 tomes + 1 tome spin-off (avant le 8) + 1 recueil de nouvelles (avant le 9). Et c’est que du bonheur.

Dans le premier livre, intitulé soit Skulduggery Pleasant soit Skulduggery Pleasant: Sceptre of the Ancients en fonction de votre édition, on suit Stephanie Edgley, une ado de 12 ans dont l’oncle préféré vient de mourir. Elle fait rapidement la rencontre d’un homme très étrange: Skulduggery Pleasant, détective, sorcier, et, hum, squelette. Oui, oui, c’est un squelette. Ils sont amenés à faire équipe pour sauver le monde, et Skulduggery prend Stephanie sous son aile pour lui faire découvrir son monde (magique, mais aussi très, très dangereux).

Chaque tome forme une nouvelle aventure (le monde a décidément besoin d’être sauvé assez régulièrement), mais il y a aussi une intrigue générale qui progresse et qui devient de plus en plus évidente au fur et à mesure qu’on avance. La série peut d’ailleurs être organisée en trois grands « arcs », mais il y a des choses du tome 1 qui se révèlent importante dans les derniers par exemple. Mine de rien, c’est très, très bien construit et réfléchi.

Pourquoi lire les Skulduggery Pleasant, en quelques points sans ordre particulier
1) L’histoire. Je viens de le dire mais tant pis je le répète : c’est bien pensé, la progression est bien gérée, ça devient de plus en plus complexe et on se laisse surprendre par les rebondissements, aussi bien au niveau des intrigues individuelles que du scénario global.

2) L’univers. Les histoires de monde magique parallèle au nôtre, il y en a beaucoup, et celui-là fait partie de celles où c’est bien développé. Personnellement, j’ai été autant captivée par le fonctionnement interne de la hiérarchie des sorciers que par leurs relations avec notre monde. Et les diverses créatures rencontrées sont souvent fascinantes ! Par ailleurs, Derek Landy étant irlandais, la groooosse majorité de l’action se déroule dans ce pays, ça change un peu de l’Angleterre et de l’Amérique, et il y a des passages typiquement irlandais qui m’ont bien fait rire.

3) Les personnages. Il y en a beaucoup, plutôt variés (pas tous hétéros, notamment), et chacun avec leur personnalité propre, souvent très intéressante. Stephanie elle-même est très bien écrite (d’ailleurs, de manière générale, Derek Landy écrit très bien les adolescentes, ce qui est à noter) et très complexe, déterminée, drôle, généreuse mais aussi arrogante et trop sûre d’elle par moments. Elle fait des erreurs, parfois graves, comme les autres persos. Je suis très, très attachée à elle, mine de rien, mais il y a beaucoup de persos attachants en fait. TANITH LOW MON AMOUUUUUUR Pour vous en citer un autre, Ghastly Bespoke, tailleur (il tient ça de son père, et ses talents de boxeur de sa mère) qu’une malédiction a rendu « laid » (= son visage est couvert de cicatrice), et qui est un des persos préférés de tout le monde, en fait, parce qu’il est trop chouette.


De gauche à droite: Skulduggery, Ghastly, Stephanie et l’amour de ma vie Tanith Low.
4) L’humour, notamment dans les dialogues. Je ris rarement à voix haute quand je lis, mais avec cette série c’est arrivé régulièrement. Difficile de trouver des exemples courts et qui se traduisent bien en français, mais bon : « I swear, talking to you is like talking to a really good-looking and mildly stupid brick wall. » (« Sérieusement, vous parler, c’est comme parler avec un très joli, et assez stupide, mur de briques. »)

5) De manière générale, l’écriture m’a, personnellement, beaucoup plu. Drôle la plupart du temps mais pas toujours, efficace, et qui sait aussi être belle.

Je m’arrête là parce qu’après il faudrait soit rentrer dans les spoilers, soit faire un point par chaque personnage qui le mérite (et il y en a beaucoup qui le méritent).

Bref, cette série est géniale et devrait absolument être plus connue. Problème: seuls les quelques premiers tomes ont été traduits en français, et la façon dont ils ont géré les noms ne me donne pas vraiment confiance (mais c’est peut-être parce que je ne suis pas habituée).

Fiche issue de : Amours de fans.

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